Moi je joue du piano disait l'un moi je joue du violon disait l'autre moi de la harpe moi du banjo moi du violoncelle moi du biniou... moi de la flûte et moi de la crécelle. Et les uns et les autres parlaient parlaient parlaient de ce qu'ils jouaient On n'entendait pas la musique tout le monde parlait parlait parlait personne ne jouait mais dans un coin un homme se taisait: "Et de quel instrument jouez-vous Monsieur qui vous taisez et qui ne dites rien?" lui demandèrent les musiciens "Moi je joue de l'orgue de Barbarie et je joue du couteau aussi" dit l'homme qui jusqu'ici n'avait absolument rien dit et puis il s'avança le couteau à la main et il tua tous les musiciens et il joua de l'orgue de Barbarie et sa musique était si vraie et si vivante et si jolie que la petite fille du maître de la maison sortit de dessous le piano où elle était couchée endormie par ennui et elle dit: "Moi je jouais au cerceau à la balle au chasseur je jouais à la marelle je jouais avec un seau je jouais avec une pelle je jouais au papa et à la maman je jouais à chat perché je jouais avec mes poupées je jouais avec une ombrelle je jouais avec mon petit frère avec ma petite soeur je jouais au gendarme et au voleur mais c'est fini fini fini je veux jouer à l'assassin je veux jouer de l'orgue de Barbarie." Et l'homme prit la petite fille par la main et ils s'en allèrent dans les villes dans les maisons dans les jardins et puis ils tuèrent le plus de monde possible après quoi ils se marièrent et ils eurent beaucoup d'enfants. Mais l'aînè apprit le piano le second le violon le troisième la harpe le quatrième la crécelle le cinquième le violoncelle et puis ils se mirent à parler parler parler parler parler on n'entendit plus la musique et tout fut à recommencer!
Lorsque tes yeux rencontrent ma solitude Le silence devient pont Et le sommeil tempête Des portes défendues s'entrouvrent Et l'eau apprend à souffrir.
Lorsque ma solitude rencontre tes yeux Le désir monte et se répand Parfois marée insolente Vague qui court sans fin Ou sève qui se verse goutte à goutte Sève plus ardente qu'un tourment Commencement qui jamais ne s'accomplit.
Lorsque tes yeux et ma solitude se rencontrent Je me donne nue comme la pluie Généreuse telle un sein rêvè Tendre comme la vigne qui mûrit le soleil
Multiple je me donne Une braise dans chaque oeil Jusqu'à ce que naisse l'arbre de ton amour Tellement haut et rebelle Tellement rebelle et tellement mien Flèche qui revient à l'arc Racine où convergent mes nuages Palmier bleu plantè dans mes soupirs Ciel montant que rien n'arrêtera.-----------------------------Robert comment vas tu? gros bisous mon ami et encore merci.ciao Giorgia
AVEC toi à mes côtés le Sahara ne jamais un désert Avec toi à mes côtés je pourrais mètre au Pôle Nord Et me sentir dans l’enfer tellement que j’aurais chaud Avec toi à mes côtés je pourrais mettre le soleil sous mes pieds Et les sentir glacés Avec toi à mes côtés je pourrais mettre k-o Hulk en un seul coup Avec toi à mes côtés rien ne serait impossible Avec toi à mes côtés je serais l’être humain le plus heureux du monde
comment vas tu robert?mon cher merci pour tes pps, toujours beaux.gros bisous à toi et ta famille.voila' merci encore.ciao Giorgia
The Lassitudes of Contemplation Beget a force - They are the spirit's still vacation That him refresh - The Dreams consolidate in action - What mettle fair.Gros bisous Giorgia